Grève à la STM : les deux parties ouvertes à l’offre de médiation du ministre Boulet
La Société de transport de Montréal (STM) et la Confédération des syndicats nationaux (CSN) se sont montrées ouvertes mardi à la proposition du ministre du Travail, Jean Boulet, de lui « faire parvenir une demande conjointe pour nommer un médiateur », tandis que le débrayage des employés d'entretien se poursuit pour une deuxième journée. M. Boulet s'est engagé à nommer un médiateur du ministère du Travail Bien que le cabinet du ministre confirme ne pas avoir reçu de demande officielle des deux parties – ce qui est requis avant de nommer un médiateur –, celles-ci ont montré de l'ouverture par rapport à la proposition du ministre. La STM, en réaction à la proposition du ministre Boulet, s'est dite Une deuxième journée de débrayage des 2400 employés d'entretien de la STM se tenait mardi. La première phase de cette grève doit prendre fin mercredi. Le service, limité aux heures de pointe et à la fin de la soirée pour le moment, sera bonifié dès jeudi : les périodes de pointe du matin et de l'après-midi seront prolongées d'une heure (jusqu'à 10 h 38 et 18 h 48 respectivement) et un service réduit (environ 50 % des départs) sera offert à l'extérieur des périodes de pointe. Avec les informations de Marie-Josée Paquette-ComeauAprès plusieurs dizaines de rencontres de négociation, j’incite les parties à recourir aux outils prévus par la loi pour accélérer le processus de négociation et assurer un service prioritaire à la population
, avait écrit le ministre Boulet dans une publication sur X, mardi après-midi.dès la réception de la demande
des deux parties.Nous sommes prêts à ce qu'un médiateur intervienne dans la négociation
, a indiqué à Radio-Canada le président du Syndicat du transport de Montréal-CSN, Bruno Jeannotte.Ce qui reste clair, c'est que les demandes de reculs inacceptables de la STM, sur la sous-traitance notamment, doivent être retirées si on veut que les échanges prennent un nouveau rythme
, a-t-il ajouté.disposée à accepter toute démarche qui permettrait l’ajout d’une tierce partie pour aider à trouver des solutions et à accélérer le rythme des discussions
.[La société] l’avait d’ailleurs fait dès le 29 mai dernier en proposant un facilitateur à la partie syndicale
, a précisé la relationniste Justine Lord-Dufour.La grève continue
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